vendredi 1 octobre 2010

Les quatre voeux du bodhisattva

Shigu seigan mon
Ce sutra représente l’idéal du pratiquant bouddhiste : libérer tous les êtres en pratiquant les enseignements du Bouddha, en éclairant ses propres illusions et en réalisant sa nature de Bouddha.

Shigu seigan mon

Shu jo muhen sei gan do
Bon-no mujin sei gan dan
Ho mon muryo sei gan gaku
Butsu do mujo sei gan jo


Shigu seigan mon - Les quatre voeux du bodhisattva
Si nombreux que soient les êtres sensibles, je fais le voeu de les libérer tous.
Si nombreux que soient les illusions, je fais le voeu de les vaincre toutes.
Si nombreux que soient les Dharmas, je fais le voeu de les acquérir tous.
Si parfaite que soit la voie du Bouddha, je fais le voeu de la réaliser.
 
 
Source: site de l’A.Z.I : http://www.zen-azi.org/

3 commentaires:

  1. Paroles d'un patriarche :

    " Tu veux changer le monde!
    Mais réalise-tu combien ta prétention est démesurée?
    Même tous les Bouddhas de tous les temps n'y sont pas parvenus.
    Pourtant, ils avaient atteint la Veru Suprême, alors que toi, tu cultives encore tes petites vertus.
    Comprends bien ceci : commence par te libérer de tes préjugés, de tes rêves. Alors, tu participeras au changement du Monde. "


    GASSHO.

    SHU KAI.

    P.S. : comme je dis "Voir ou dormir, il faut choisir".

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  2. Il n'est pas à proprement parler un patriarche, mais sa formulation de la même idée est particulièrement limpide: "Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde"

    Gandhi.

    Gassho.

    L.

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  3. Paroles sur les voeux.

    Ces vœux sont si ambitieux qu’ils paraissent inaccessibles et même écrasants!!!!.… Il y a
    vraiment beaucoup à faire !
    Par où commencer ? Comme toujours par où nous pouvons commencer, c’est-à-dire par NOUS MÊME.
    Par être clair avec nous-même et dans nos relations avec ceux que nous rencontrons.
    Ce qui aide les autres, c’est bien sûr ce que nous faisons concrètement pour cela, mais c’est
    encore plus la qualité de ce que nous sommes et de la présence que nous leur offrons. Il y a
    beaucoup de joie à cela.

    Il est souvent dit dans les enseignements qu’il n’y a pas à construire ni même à chercher notre nature de Bouddha : elle a toujours été là. Ce qui nous la rend si lointaine, et même si abstraite, ce sont les voiles intérieurs qui nous empêchent de la voir. La pratique est le meilleur moyen de retirer peu à peu ces voiles.
    Même si nous avons l’impression “que nous n’en verrons jamais le bout”, nous choisissons de toujours continuer. Au fond, que pourrions-nous faire d’autre ? Que désirons-nous faire
    d’autre ?.
    CONTINUER sa pratique est le seul moyen assuré d’entrer dans le courant et d’atteindre l’autre rive. Toute entreprise que nous abandonnerions en route est vouée à l’échec … Est-ce bien ce que nous voulons ?
    C’est seulement en continuant que s’estomperont et disparaîtront tous les obstacles, toutes les obstructions, toutes les négativités, toutes les illusions. Et cela même s’il y a des difficultés, des résistances, des hauts et des bas.
    Quel est notre plus profond désir dans la vie ? La réponse peut prendre des formes différentes selon les personnes. Allons au fond de ces réponses : pourquoi désirons-nous telle ou telle chose ? Qu’espérons-nous atteindre à travers cela ? Quelle que soit la forme que nous imaginons, nous désirons être libres, à l’aise, heureux. Finalement, nous désirons simplement être éveillés, être des Bouddhas pleinement éveillés.


    Les quatre vœux de bodhisattva sont la CLÉ qui nous fait “entrer dans le courant”. Tout ce qui nous est nécessaire est de continuer avec honnêteté et persévérance.
    Les quatre vœux nous rappellent enfin que la liberté de l’éveil est NOTRE LOT et qu’il ne tient qu’à nous de la réaliser.

    SHU KAI.

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